Par Abdelrahmane DJAFRI
UPSA), squatté depuis une année par des dizaines de familles, et où l’on est loin de cerner le problème uniquement dans le camp des demandeurs de logement social. Des personnes à l’abri du besoin et autres, rassurées par certaines accointances, y ont, également, élu domicile. Une tentative de délogement avait failli dégénérer en émeute, il y a de cela une année. En tout état de cause, ce sont 19 000 demandeurs qui attendent, dans un contexte de crise, que soit séparé le bon grain de l’ivraie. Le chômage latent chez une population, où les entreprises publiques et privées dignes de ce nom se comptent sur les doigts d’un manchot, est supporté grâce à la prolifération du commerce informel. « Même ce commerce n’est plus comme avant » a rétorqué un marchand ambulant de la rue Ouarti Abderrahmane. « Il y a plus de vendeurs de fripes, d’ustensiles… que d’ acheteurs », a ajouté un autre jeune vendeur, posté à quelques mètres du premier. Même impression chez les employés de certains secteurs vulnérables, tels que la santé, l’éducation et les collectivités.
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